Spectacle, désorganisation et protestations : trois images marquantes de l’ouverture de la Coupe du Monde
Les manifestations qui avaient déjà envahi les rues de Mexico dans les jours précédant le coup d'envoi de la Coupe du Monde ont pris une ampleur inédite pendant l'événement, avec des heurts signalés entre les opposants au Mondial et les forces de l'ordre.
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Dès l'arrivée de l'équipe Flashscore au Mexique, à la veille de l'ouverture, une forte tension sociale était palpable. Les protestations des enseignants ont été rejointes par d'autres organisations et mouvements, intensifiant la mobilisation et transformant plusieurs quartiers de la capitale en véritables scènes de contestation.
Cette situation rappelle immédiatement ce qui s'est produit au Brésil lors de la Coupe du Monde 2014. Le slogan "il n'y aura pas de Coupe", qui avait marqué cette édition, refait aujourd'hui surface sur le sol mexicain, accompagné d'affrontements, de barrages et d'épisodes violents dans les rues. Par moments, l'atmosphère évoquait de véritables batailles rangées entre manifestants et policiers.
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Le contraste ne pourrait pas être plus frappant. Pendant que des milliers de supporters chantaient, célébraient et transformaient l'Azteca en un spectacle haut en couleur et en émotions, à l'extérieur, le pays exposait ses mécontentements et ses tensions. Ainsi, le début de la Coupe du Monde au Mexique est marqué par trois images distinctes : la fête vibrante dans les gradins, la désorganisation dans la gestion de l'événement et la tension sociale qui règne dans les rues de la capitale mexicaine.
La presse en difficulté
Autre point négatif : le travail des journalistes a été sérieusement entravé par le manque de connectivité à plusieurs endroits du stade, à commencer par la salle de presse où les coupures internet étaient fréquentes.
La même situation s'est répétée en tribune de presse et sur le terrain, où les photographes n'avaient même pas accès au réseau filaire de base. Les bénévoles tentaient d'orienter le public exubérant, mais la désinformation était permanente, de nombreuses personnes devant faire de véritables parcours pour trouver leur place, y compris les professionnels des médias. Un après-midi de contrastes saisissants dans un lieu chargé d'histoire.