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Les corrections requises pour la Colombie après son revers contre la Croatie

Les corrections requises pour la Colombie après son revers contre la Croatie

Les retours sur le récent match de l'équipe nationale colombienne ne sont guère encourageants. La Croatie a contrôlé l'ensemble de la partie qui s'est soldée par un 2-1. Le but rapide de Jhon Arias (2e), qui paraît reprendre du poil de la bête depuis son retour au Brasileirao, n'a pas évité une perte qui soulève bien des questions.

La principale, comme ces derniers temps, porte sur la condition physique de James Rodríguez. Le maestro colombien n'a pas affiché son niveau habituel contre la Croatie. Il a peiné sous la pression du marquage orchestré par le coach adverse et n'a guère impacté la construction du jeu.

La Croatie rétablit l'équilibre sans tarder

La Croatie a remis les pendules à l'heure promptement. Un tir de loin de Vuskovic (6e), dévié par Lucumí, a égalisé à 1-1. Camilo Vargas n'a rien pu tenter sur ce coup.

La Colombie, peu après, a disposé d'une des meilleures chances de la rencontre : Luis Suárez, en pleine réussite au Sporting CP, a raté une occasion en or face à la cage croate. L'avant-centre n'a pu convertir une précise transmission venue de la gauche.

La règle du ballon rond : qui ne concrétise pas finit par subir.

La Croatie en a profité sur l'une de ses spécialités : les phases arrêtées.

Il faut admettre que Vargas a mal géré son intervention aérienne. Les bourdes du portier pèsent souvent plus que celles des autres.

Outre l'erreur de Vargas, Matanovic s'est retrouvé esseulé au second montant et a marqué sans opposition pour le 2-1 final.

Absence de fluidité

Le dispositif croate visait un but précis : bloquer la Colombie dans son expression et sa rotation, la force majeure du groupe colombien.

La Colombie, même en possession, peinait à créer du danger par manque de verticalité. La cause ? Cette défense à cinq croate, soutenue par quatre relayeurs, qui ont œuvré avec une discipline exemplaire pour compliquer la maîtrise du ballon.

La France, elle aussi très structurée, applique un pressing intense rappelant le Liverpool de Jürgen Klopp à son zénith : le désordre domine.

Devant cette entrave, le premier remède pour la Colombie consiste à mieux réguler les phases dominantes. Si un jeu plus direct s'impose, qu'il le soit. Les tactiques doivent s'adapter. Il est légitime de coller à une philosophie, mais en Coupe du monde, les rivaux s'étudient et se préparent.

Résoudre ce malaise et mieux contrôler le tempo face à des foes robustes et tenaces est crucial pour triompher.