L'Égypte fait match nul contre l'Iran et jouera l'Australie en 16ᵉ de finale

L'Égypte fait match nul contre l'Iran et jouera l'Australie en 16ᵉ de finale

Ainsi, les Pharaons affronteront l'Australie à Arlington le 3 juillet. Quant à l'Iran, Mehdi Taremi et ses coéquipiers vont devoir attendre la fin de la phase de poules afin de savoir s'ils feront partie des meilleurs troisièmes.

Ce samedi, l'Égypte a encore montré un visage intéressant, mais a manqué dans le dernier geste. Dominatrice sur la rencontre, elle n'a pas su concrétiser ses phases de possession. En face, l'Iran a tenté d'être suffisamment efficace en contre… mais sans succès.

C'est le défenseur Ramin Rezaeian, déjà décisif contre la Nouvelle-Zélande, qui a répondu à Mahmoud Saber en tout début de rencontre. À la toute fin, Shoja Khalilzadeh a cru offrir la qualification directe à son pays en marquant dans le temps additionnel, mais le VAR a finalement invalidé son but.

Une domination presque stérile…

Sur son premier tir, Salah vient buter sur la défense iranienne, mais reprend du gauche et trompe Alireza Beiranvand qui n'arrive pas à empêcher l'ouverture du score dès la 5ᵉ minute de jeu. 

Quatre minutes plus tard, Taremi fait le pressing et force Mohamed Abdelmonem à faire la faute dans sa surface. L'arbitre Szymon Marciniak n'hésite pas un seul instant et désigne le point de pénalty. Première occasion franche pour les Iraniens, mais leur capitaine échoue face à Oufa Shobeir (11ᵉ).

Ce n'est que partie remise quand, trois minutes plus tard, sur l'occasion suivante, Rezaeian reprend astucieusement un ballon repoussé par le gardien égyptien à la suite d'un tir de Milad Mohammadi. Ça fait 1-1, la Team Melli a réagi avec brio.

Ensuite, les Égyptiens mettent largement le pied sur le ballon, mais les quelques tentatives n'aboutissent à rien. En seconde période, hormis une frappe cadrée de Trezeguet (49ᵉ), il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. En face, les Iraniens sont plus dangereux, malgré le peu de ballons touchés. Les minutes défilent, les Pharaons tiennent leur qualification, mais passent tout proche d'une immense désillusion.

Dans le temps additionnel, l'Iran se procure un coup franc lointain qui finit par aboutir sur une frappe de Khalilzadeh après un cafouillage dans la surface. Le défenseur de 37 ans pense délivrer sa sélection, mais Marciniak annule finalement le but victorieux (90ᵉ+3).

La désillusion est énorme et aurait pu être vite oubliée si la tête de Saeid Ezatolahi n'avait pas heurté la transversale de Shobeir (90ᵉ+7).