Koundé : "La Côte d'Ivoire est un adversaire idéal pour se préparer"
La préparation : "Nous avons très bien digéré cette phase, c'était essentiel. Chacun a connu une saison différente, mais désormais il faut repartir sur de bonnes fondations. On a beaucoup couru. Cela s'est bien passé. Nous sommes tous impatients."
La Côte d'Ivoire : "La Côte d'Ivoire évoque pour moi la dernière Coupe d'Afrique. Une équipe de grande qualité, avec des joueurs talentueux. Physiquement costaude, et des éléments techniques sur les ailes. On anticipe un duel compliqué.
On se prépare pour une Coupe du monde, les rencontres précédentes sont cruciales. La Côte d'Ivoire constitue un bon test pour la préparation. Ils seront très motivés, il faudra livrer une belle performance."
Sa saison : "Personnellement, cette saison a été en dessous de mon niveau habituel. Nouveau tournoi maintenant, je me sens bien. Je veux finir en apportant le maximum à l'équipe de France."
L'état physique des Bleus : "Le programme est de continuer à perfectionner les automatismes, les derniers réglages. Notre groupe a déjà joué et passé du temps ensemble. Nous allons accumuler du temps de jeu après un peu de repos."
Son avenir : "J'ai un contrat jusqu'en 2030. Dans ma tête, c'est très clair. En sélection, ces questions viennent après. Je me focalise sur la compétition jusqu'à nouvel ordre. Je suis au Barça et j'espère y rester."
Des similitudes entre la Côte d'Ivoire et le Sénégal : "Des équipes totalement distinctes, avec des qualités et des intentions différentes. C'est une équipe performante, qui a beaucoup gagné. On les a déjà affrontés, même si c'était en 2022... L'équipe a évolué. C'est une opposition relevée."
Saliba : "Oui, les repères diffèrent selon les profils. Avec William, on a joué souvent ensemble, tout comme avec Dayot. Moins avec Lacroix. Pendant un tournoi, il peut se passer beaucoup de choses. À nous de nous adapter. Ce ne sera pas un problème, peu importe qui est à côté de moi."
Son statut en équipe de France : "Plus de responsabilités ? Pas vraiment. Je reste le même. Je dois communiquer. Dans le vestiaire aussi, je dis les choses. Notre vestiaire est homogène en âge, tout le monde peut s'exprimer. C'est bien d'avoir plusieurs leaders différents. C'est ma quatrième compétition en Bleus, je suis content de disputer cette deuxième Coupe du monde."
Les favoris pour le Mondial : "Je vous laisse ça (rires) ! Nous, on n'y prête pas attention. On sait qu'on a une équipe de qualité, beaucoup nous considèrent comme un favori. On est conscient de notre équipe, de notre ambition, mais il faut aborder avec humilité. Il y a aussi beaucoup de bonnes équipes en face. Il faudra bien démarrer contre le champion d'Afrique. On ira pas à pas."
La Norvège : "On connaît la qualité de cette équipe. Elle a réalisé un sans faute dans les qualifications. Un adversaire difficile à jouer, que nous respectons beaucoup."
Les conditions aux USA : "La Fédération fait toujours en sorte qu'on soit dans les meilleures conditions. C'est important, l'hôtel sera top. Se préparer avec les meilleures installations possibles. Même si ce n'est pas un pays de football, les USA auront beaucoup de supporters. Donc je m'attends à une belle fête pour le foot."
Les finales NBA : "On n'a pas négocié cela avec le coach (rires) ! Ce serait difficile. Wemby, on est fier d'avoir un tel représentant sur la scène internationale. C'est inspirant ce qu'il réalise. On en parle, on suit, et personnellement j'espère que les Spurs gagneront les finales."