En fin de match, le Barça domine un Atlético à dix et s'approche du sacre

En fin de match, le Barça domine un Atlético à dix et s'approche du sacre

Le début de rencontre penche en faveur du Barça, avec la première occasion créée par Lamine Yamal qui botte le corner de son pied gauche. Juan Musso capte sans problème (3e). Marcus Rashford suit avec une frappe cadrée du droit, mais le gardien reste attentif sur sa droite (7e). Les Colchoneros manquent de peu d'ouvrir le score grâce à une action brillante d'Antoine Griezmann : reçu à l'entrée de la surface, il rentre dans l'axe, feinte Pau Cubarsi d'un petit pont, puis déborde Ronald Araujo qui glisse au sol. Sa tentative reste trop faible pour tromper Joan Garcia (11e).

Le Barça réagit vite : après une passe exquise en extérieur du pied de Lamine Yamal, Fermin Lopez file sur l'aile droite et frappe en force rasant le sol, Musso s'étire pour détourner (12e). Très mobile, Yamal élimine Nico Gonzalez, son marqueur du soir en grande peine, d'un petit pont avant d'offrir un extérieur du pied parfait pour lancer Fermin en profondeur, dont la frappe passe à côté (14e).

Les hommes de Diego Simeone peinent à contrôler le ballon et le concèdent trop vite. Preuve en est avec cette intervention désespérée de Gonzalez qui attrape le ballon de la main sur un duel aérien au milieu du terrain. Il écope d'un simple avertissement malgré la volonté évidente (23e). Nahuel Molina essaie de secouer son équipe en ratant une demi volée sur un centre de Gonzalez (26e).

Griezmann gaspille ensuite une occasion en or : après une course de Nico Gonzalez pour Alex Baena qui centre à droite pour le Français livré, il frappe seul face à Joan Garcia de son mauvais pied et heurte la transversale (28e). Le Barça enchante avec une action fluide : Dani Olmo trouve Fermin qui envoie une passe précise dans la surface pour Lamine Yamal, qui lobe du gauche en pleine vitesse mais touche le poteau de Musso (34e).

À l'encontre du déroulement, l'Atlético mène : lancé par une longue passe en profondeur de Clément Lenglet, Giuliano Simeone, en phase avec Griezmann sur son appel, reprend de volée puissante sous la barre après contrôle, 1-0 (39e). Cet avantage ne dure pas : Rashford remonte tout le flanc gauche avant de combiner avec Olmo au cœur de la surface, qui lui renvoie. Il croise victorieusement pour égaliser, 1-1 (42e).

Juste avant la mi temps, l'Atléti se retrouve à dix suite à un tacle par derrière brutal de Gonzalez près de la surface sur Lamine Yamal. Deuxième jaune initialement, mais la VAR transforme en rouge direct (45e+7).

Lewandowski, marqueur involontaire

À la reprise, une semelle appuyée de Gérard Martin sur Thiago Almada manque de ramener l'égalité numérique, mais le rouge au défenseur barcelonais est annulé après vérification VAR. L'arbitre juge que le joueur a effleuré le ballon avant de toucher la cheville argentine (51e). Cette appel ajoute de la pression à un match déjà survolté. Un adjoint de Simeone est ensuite expulsé.

Peu à peu, le Barça domine et Pedri, après un une deux avec Lamine Yamal sur la droite, flirte avec le poteau extérieur (58e). Sur son flanc droit, le numéro 10 barcelonais dribble la défense, rentre dans la surface et ouvre du gauche vers le second poteau, mais le ballon frôle la lucarne de Musso (60e). Le Barça réclame un penalty quand Jules Koundé, remplaçant de Marc Bernal sorti blessé, est retenu par le maillot au second poteau (66e).

Ferran Torres rate une reprise au second poteau (67e). Le sept barcelonais bute plus tard sur un arrêt réflexe de Musso, après une talonnade d'Olmo pour lancer Torres qui lui rend le ballon (70e). Malgré les assauts des joueurs de Hansi Flick, ils peinent à menacer vraiment le portier et les défenseurs adverses.

Joao Cancelo monte à gauche et centre pour Ferran Torres, maladroit dans sa reprise, Musso récupère (84e). Lamine Yamal tente seul sur l'aile droite mais tire du gauche très haut (87e). Il faut un heureux hasard pour le deuxième but : sur une percée de Cancelo à gauche, son centre heurte l'épaule de Musso, rebondit sur Robert Lewandowski devant le gardien, 1-2 (88e). Un but in extremis après quarante cinq minutes en supériorité numérique sans percer les défenses.