Questo articolo non è disponibile in Italian. Lo stiamo mostrando in French.

Le dirigeant du PSG cible d'une plainte d'un groupe contre la corruption

Le dirigeant du PSG cible d'une plainte d'un groupe contre la corruption

Cette plainte pour abus d'intérêts illicites lors d'une session de la Ligue de football professionnel LFP concernant la répartition des droits de diffusion télévisée en France durant l'été 2024 a été soumise le 3 mars au tribunal de Paris selon cette source qui confirme une nouvelle rapportée par le journal sportif L'Équipe.

Les accusations dirigées contre Monsieur Nasser Al-Khelaïfi manquent totalement de base que ce soit sur le plan légal ou factuel a répondu à l'AFP son conseil Me Renaud Semerdjian.

D'après la source informée du dossier Anticor considère qu'en prenant part en juillet 2024 à cette session concernant l'approbation de l'offre de BeIN Sports tout en étant dirigeant de BeIN Media Group M. Al-Khelaïfi a eu un intérêt susceptible de nuire à son impartialité son indépendance ou son objectivité dans une démarche où il était responsable de la supervision ou de la gestion.

L'incident renvoie à une conférence préparatoire en visioconférence pour l'allocation des droits de retransmission du football dont les enregistrements ont été diffusés publiquement par un programme d'investigation sur une chaîne publique française Complément d'Enquête et L'Équipe.

Les vidéos révèlent des échanges tendus entre le dirigeant du PSG Nasser Al-Khelaïfi et d'autres responsables de clubs. Cette conférence préparatoire avait lieu juste après une proposition de 100 millions d'euros de BeIN Sports à la LFP pour diffuser un match hebdomadaire.

M. Al-Khelaïfi aurait exercé une pression intense sur les autres dirigeants des clubs de Ligue 1 afin que l'offre de BeIN Sports soit validée et insinué qu'il en était l'initiateur indique la plainte d'après la source informée du dossier.

M. Al-Khelaïfi n'a pas participé par la suite aux sessions du conseil d'administration de la LFP sur l'allocation des droits. La LFP avait validé fin juillet l'offre de BeIN.

Les pressions exercées par Nasser Al-Khelaïfi démontrent les effets néfastes du mélange d'intérêts personnels dans des choix d'intérêt collectif a déclaré à l'AFP Maxence Lambert expert juridique d'Anticor qui met en avant que la LFP remplit une fonction de service public.