Nuno Mendes rend hommage à Luis Enrique à une semaine de la finale de Ligue des champions

Nuno Mendes rend hommage à Luis Enrique à une semaine de la finale de Ligue des champions

Comment vous sentez-vous, et quelle est votre prémonition pour la finale ?

Je me sens bien. Pour la finale, je pense que ça va être un bon match, un match de grande qualité, un match différent — c'est une finale, et je pense que ça va être un spectacle.

Une des caractéristiques de cette équipe du PSG, c'est le travail collectif : on voit les attaquants faire des tacles, défendre loin dans leur camp. Est-ce que vous pensez que le football moderne va exiger ça de toutes les équipes ? Et comment on fait passer ce message aux joueurs ?

Oui, je pense que le travail d'équipe paie toujours. On a une équipe qui travaille très bien collectivement, et c'est très important pour nous. Le coach nous dit souvent que les premiers défenseurs, ce sont les attaquants. Donc on essaie de bien défendre — parce que, évidemment, pour gagner des compétitions de haut niveau, il faut une équipe à la hauteur. Et je pense qu'on a une bonne équipe. Le coach essaie de nous motiver tous les jours, parce qu'il sait que ce n'est pas facile. On vit tous ici au centre d'entraînement, c'est une routine un peu éprouvante, mais il fait tout pour qu'on reste motivés.

Qu'est-ce qui a changé au Paris Saint-Germain par rapport à l'an passé, à la même période avant une finale ?

La préparation est la même. En tant qu'équipe, je pense qu'on est pareils — on joue de la même façon, on n'a rien changé. C'est ça qu'on va essayer de reproduire.

En maturité, peut-être ?

En maturité, oui, on grandit tous les jours, parce qu'on apprend de nouveaux détails à chaque match. Donc en termes de maturité, on est plus mûrs.

Comment tu qualifies le rôle de Luis Enrique ?

Je pense que c'est un très bon entraîneur — lui et tout son staff. Il a une très grande importance pour nous, parce qu'on lui fait confiance dans ce qu'il nous dit chaque jour. Voilà.

Deux finales de championnat consécutives — vous avez le sentiment d'être en train de faire l'histoire ? Ça donne le vertige parfois ?

Parfois on ne réalise pas vraiment qu'on est en train de faire l'histoire. Mais après, si on gagne la finale, on concrétisera vraiment ce qu'on est en train de vivre. Et si on en gagne deux d'affilée — encore plus.