Locatelli rate un tir au but en fin de partie et la Juventus obtient un nul contre Sassuolo

Locatelli rate un tir au but en fin de partie et la Juventus obtient un nul contre Sassuolo

Ayant remporté cinq de ses sept dernières rencontres à l’Allianz Stadium toutes compétitions confondues (1 nul, 1 défaite), la Juventus comptait bien continuer sur cette lancée chez elle pour se maintenir dans la lutte pour la quatrième position.

Les joueurs à domicile ont idéalement entamé le match en marquant dès la quinzième minute. Mattia Perin a lancé un long ballon vers Francisco Conceicao, qui a lancé la contre-attaque sur l’aile droite avant de rentrer et de délivrer une passe décisive à Kenan Yildiz pour une volée précise dans le petit filet.

Bientôt après, Yildiz a forcé Arijanet Muric à intervenir, le portier déviant un lob bien placé, tandis qu’Andrea Pinamonti ratait l’égalisation de la tête sur un corner au second poteau.

La Juventus affichait de jolies combinaisons d’équipe et Pierre Kalulu s’est procuré une bonne opportunité pour aggraver le score avant la mi-temps, mais le défenseur a envoyé sa frappe enroulée hors cadre suite à une nouvelle action réussie de Conceicao.

Les Neroverdi devaient se ressaisir après une première mi-temps décevante, et ils y sont parvenus sept minutes après le retour des vestiaires.

Jusqu’alors peu menaçant, Pinamonti a capitalisé sur un bon mouvement pour anticiper Gleison Bremer et claquer le centre rasant de Domenico Berardi, ramenant les scores à égalité.

Logiquement, les Bianconeri ont accentué la pression pour repasser devant, testant les arrêts de Muric sur une tête de Jeremie Boga au second poteau après un énième centre millimétré de Conceicao.

À quatre minutes de la fin, Jay Idzes a été pénalisé pour une main dans la surface, permettant à Locatelli de tenter de sceller la victoire. Mais Muric a deviné la bonne direction et a arrêté une frappe trop faible, empêchant la Juventus de signer un troisième succès de suite en championnat.

Ce résultat ne permet pas aux joueurs de Luciano Spalletti de dépasser Côme, qui conserve l’avantage grâce aux confrontations directes et n’a pas encore disputé son match ce week-end.

Quant aux Neroverdi, malgré ce point positif, une unique victoire en neuf déplacements face à des adversaires mieux classés avant le coup d’envoi explique en grande partie leur onzième place, une qualification européenne paraissant désormais inaccessible à ce moment de la saison.