Les supporters niçois privés d'accès aux abords du stade pour le barrage retour
Le match a été placé sous haute surveillance par la Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme (DNLH) avec un niveau de risque de 4 sur 5, en raison des enjeux pour les deux équipes qui ont fait match nul 0-0 à l'aller mardi à Saint-Étienne, et des affrontements précédents entre leurs supporters ultras.
Environ cent agents des forces de l'ordre, incluant une unité mobile supplémentaire, seront positionnés aux abords du stade et du centre d'entraînement. Un poste de commandement sera opérationnel plusieurs heures avant et après la rencontre.
Il y a une semaine, plusieurs dizaines de supporters de Nice avaient participé à une bagarre à Paris, la veille de la finale de la Coupe de France que l'OGC Nice a perdue. Cette rixe a fait sept blessés, dont un dans un état grave.
Le 17 mai, des fans avaient aussi envahi la pelouse après le match contre Metz lors de la dernière journée de Ligue 1, causant des dégradations et des heurts qui ont blessé deux membres des forces de l'ordre.
En novembre, des supporters de Nice avaient également agressé leurs propres joueurs à leur arrivée au centre d'entraînement après une défaite en déplacement.
Le préfet Laurent Hottiaux a déclaré : "Quel que soit le résultat (...), le sport ne sera jamais un prétexte pour commettre des actions violentes". Et d'ajouter : "Si des dégradations ou des violences se produisent ce soir, les auteurs seront immédiatement arrêtés et déférés devant la justice."