Emissaire de Trump propose de remplacer lIran par lItalie à la Coupe du monde 2026

Emissaire de Trump propose de remplacer lIran par lItalie à la Coupe du monde 2026

Paolo Zampolli a indiqué au FT avoir proposé cette idée peu probable au président des États Unis et à Gianni Infantino, le dirigeant de la FIFA.

"Né en Italie, ce serait un rêve pour moi de voir la Squadra Azzurra participer à un tournoi aux États Unis. Avec ses quatre titres, elle mérite pleinement sa place", a t il ajouté, suite à la troisième déroute de l'Italie en phase de qualification.

Au cours des dernières semaines, M. Infantino a garanti que l'Iran prendra part à la Coupe du monde, copilotée par les États Unis, le Canada et le Mexique du 11 juin au 19 juillet.

"L'Iran sera bien à la Coupe du monde" et jouera ses rencontres initiales sur le territoire américain comme convenu, a t il déclaré à l'AFP fin mars, en marge d'un match amical de l'Iran aux environs d'Antalya en Turquie.

"L'Iran doit participer, il représente son peuple, il s'est qualifié, ses joueurs désirent jouer", a t il répété mi avril lors d'un forum économique animé par la chaîne CNBC à Washington, en souhaitant une "atmosphère calme" au Moyen Orient pour l'été à venir.

Le onze iranien est programmé pour ses trois rencontres du groupe G à Los Angeles face à la Nouvelle Zélande le 16 juin et à la Belgique le 21 juin, puis à Seattle contre l'Égypte le 27 juin. Son quartier général serait installé à Tucson en Arizona.

Dès le début du conflit au Moyen Orient initié par les États Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait mentionné une possible "absence" au tournoi, avant de solliciter la FIFA pour reporter ses matchs des États Unis vers le Mexique.

Concernant cela, "les matchs auront lieu là où le tirage le prévoit", a affirmé à l'AFP le responsable du football mondial, dont les liens évidents avec Donald Trump ont provoqué des controverses.

Les règles de la FIFA autorisent l'instance à trancher seule sur les décisions en cas de retrait d'une équipe, ici l'Iran.

Cette "suggestion" survient également alors que la Première ministre italienne Giorgia Meloni, une des plus fidèles soutiens de Trump en Europe, s'est récemment éloignée d'Israël et des États Unis, ce qui a irrité le président Donald Trump.