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Ligue 1 PSG subit une lourde défaite face à Monaco cinq jours avant le duel avec Chelsea

Ligue 1 PSG subit une lourde défaite face à Monaco cinq jours avant le duel avec Chelsea

Après une défaite contre Lens, le Paris SG a subi un revers sévère face à Monaco (3-1), vendredi au Parc des Princes lors de la 25e journée de Ligue 1, accentuant ses incertitudes avant la confrontation avec Chelsea mercredi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions.

Lens dispose d'une belle opportunité de se rapprocher à un point du leader dimanche en accueillant la lanterne rouge Metz (15h).

Pour le PSG, qui va disputer son destin en Ligue des champions, les semaines en 2026 se succèdent de manière similaire: les efforts pour retrouver la tonicité et la virtuosité de 2025 sont visibles chez les tenants du titre en France et en Europe, mais les résultats restent confus. Surtout, le manque de contrôle sur le déroulement du match diffère de l'année précédente.

Vendredi, le PSG a multiplié les attaques, les combinaisons près de la surface adverse et les contres depuis son camp, mais avec un taux d'erreur élevé, illustré par les dribbles excessifs ou les tirs imprécis de Bradley Barcola (33e, 39e, 41e, 50e, 68e...). Son but accidentel (un tir faible dévié par un défenseur) n'améliore que légèrement son bilan.

Cependant, cet ailier élancé, qu'on peut au moins reconnaître pour son importante présence, n'est pas le seul responsable. Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia ont également souvent manqué de créativité. Tout indique que l'absence au coup d'envoi d'Ousmane Dembélé, de retour après une nouvelle blessure et entré seulement après la pause, a entraîné un déficit de direction.

Monaco impitoyable

De l'autre côté, Monaco, solide lors des barrages de Ligue des champions des deux dernières semaines malgré l'élimination (2-3, 2-2), n'a pas raté son occasion cette fois. Maghnes Akliouche a une nouvelle fois tourmenté la défense parisienne, jusqu'à capitaliser sur une relance audacieuse de Warren Zaïre-Emery dans sa propre surface pour inscrire le premier but (27e).

Et Alexander Golovin, expulsé lors du barrage aller, s'est rattrapé en aggravant le score juste après la mi-temps, à la suite d'une action précise avec Mamadou Coulibaly et Folarin Balogun (55). Deux minutes plus tard, le Russe a aussi expédié un tir enroulé splendide qui a gelé le public du Parc, tout comme Balogun, mais Matveï Safonov a bien réagi dans les deux situations (57e, 72e). Il n'a toutefois rien pu faire sur une nouvelle action de Balogun, suite à une perte de balle de l'entrée Lee Kang-in (3-1, 73e). La transversale sur un tir de Simon Adringra a par la suite préservé Paris d'une déroute totale (87e).

Devant un public initialement clément mais d'où ont fusé quelques huées en fin de rencontre, les joueurs de Luis Enrique n'ont pas capitulé. Ousmane Dembélé a ainsi frôlé la réussite sur un centre précis de Nuno Mendes (62). Compte tenu de sa performance fade vendredi, le Ballon d'Or paraît encore limité pour offrir son maximum mercredi contre Chelsea, alors que Paris en aurait grand besoin face aux Londoniens qui l'avaient dominé en juillet au Mondial des clubs (3-0).

Les Monégasques, quant à eux, ont arraché cette victoire en appliquant par moments le même pressing que Paris impose habituellement à ses rivaux. D'ailleurs, symboliquement, lors d'un engagement en seconde période similaire à celui de Paris, Coulibaly a lancé le ballon vers la touche comme un joueur de rugby. Mais Monaco s'est surtout montré inflexible dans les phases de transition entre les camps. Le projet de Sébastien Pocognoli prend forme avec 16 points sur 18 possibles récemment en Ligue 1 pour les Monégasques, provisoirement cinquièmes après ce succès.